Qui est Aurore Bergé ?

Qui est Aurore Bergé ?

Bien sûr, Aurore Bergé est députée LREM de la 10ème circonscription des Yvelines depuis les élections législatives de 2017.

Jonathan, responsable adjoint de
circonscription ainsi que gilet jaune, nous en dit plus à son sujet :

Il s’agit d’une simple communicante
opportuniste, dénuée de convictions profondes et ignorant ce que signifie les
mots constance, cohérence et loyauté:

http://www.regards.fr/politique/article/aurore-berge-l-importuniste

Successivement soutien du député Jean-Frédéric Poisson (législatives 2007), de Valérie Pécresse (municipales 2010), de Nicolas Sarkozy (présidentielles 2007 et 2012), de François Fillon (présidence de l’ex-UMP 2012), conseillère de son rival J-F Copé à l’UMP (2013), soutien de NKM (municipales 2014), à nouveau de Valérie Pécresse (régionales 2015), à nouveau de NKM (1er tour primaires de la « droite et du centre » 2017), puis d’Alain Juppé (2ème tour primaires de la « droite et du centre » 2017), puis de François Fillon (vainqueur primaires 2017) pour enfin devenir soutien d’Emmanuel Macron (2017). Au passage sur 11 soutiens officiels, seuls 4 « bons chevaux » tirés et 1 élection personnelle remportée sur 3 (grâce aux « castors barragistes » votant tous les 5 ans contre la « haine », et au soutien médiatique « mainstream » unanime apporté à LaREM).

« (…) elle incarne l’image
de ce que les gens ne comprennent pas, ne veulent pas voir, 
quelqu’un hors-sol, trop propre sur elle dans son attitude, qui ânonne et
répète sans prise de distance
.
Dans ma circonscription, ça ne me sert absolument pas. C’est un peu
l’antithèse de LREM, l’ancien monde, ces gens opportunistes, qui
tournent en boucle sur les médias, qui ne créent pas de résonnance avec la
France
. »

2 petites anecdotes récentes de terrain
pour illustrer cela:

1°) Tout d’abord je m’étais rendu en compagnie d’Etienne (le frère de Ghislaine) à la dernière réunion publique de Gilles Schmidt (candidat LaREM aux municipales à Rambouillet avec A.Bergé colistière en position non éligible) avant le 1er tour (le 10 ou 11 mars) sur une information sourcée GJ du jour même selon laquelle la Ministre Brune Poirson viendrait soutenir la liste en personne. Celle-ci est effectivement venue conclure à la suite de Schmidt et Bergé (50 min chrono tout compris de vide sidéral !). La moitié de l’assistance était constituée des colistiers (36) et de quelques sympathisants (soit 40-45 personnes), d’une petite vingtaine d’observateurs neutres du 3ème âge applaudissant rarement et/ou timidement, et d’une grosse vingtaine de Gilets Jaunes ou d’opposants infiltrés venus exprès pour éventuellement gentiment perturber la réunion à l’arrivée de B.Poirson (cela n’a pas eu lieu sauf à la toute fin où une question gênante a été posée). Pour vous donner une idée de la jauge, la réunion de FA en pleines vacances scolaire de février il y a un an avait réuni plus de monde (100-110 personnes). Aussi bien Aurore Bergé que Brune Poirson ont délivré des discours complètement perchés, satellisés et lunaires sur l’écologie, le vivre ensemble, la proximité avec les Rambolitains, l’humanisme de G. Schmidt mais concrètement absolument aucune proposition (logement, transport, école, vie associative, voirie, participation citoyenne…), chiffrage, calendrier précis, prévision d’endettement, engagement en matière fiscal. Du rêve, du théâtre, des éléments de langage bien-pensant tous étiquetés « progressistes » et de la « com », rien de plus…

2°) Un mois auparavant (fin janvier) à l’issue d’une autre action GJ et syndicale à Coignières (en compagnie de Laurent D) visant à perturber (avec succès) les voeux d’Aurore Bergé à Coignières (L. Nunez avait d’ailleurs fait le déplacement), j’avais discuté avec un conseiller d’opposition LR du Perray-en-Yvelines et sympathisant du mouvement des Gilets Jaunes depuis les tout premiers actes. Il m’avait expliqué que la seule façon d’avoir prise sur elle et de la forcer à écouter des choses (arguments, témoignages) qui lui déplaisent et ne rentrent pas dans sa doxa, c’était de se rendre à sa permanence afin d’obtenir un rendez-vous qu’elle ne peut normalement pas refuser d’accorder:

C’est de cette façon qu’il avait pu lui porter à 2 reprises les revendications citoyennes du terrain de vive voix en ayant un contact direct et une proximité physique avec elle. La fin de la contagion du COVID-19 ne peut plus servir de prétexte à un refus de sa part, dans le pire des cas un masque et une distance d’1m suffisent amplement.


S’il y a une chose que m’ont appris tous
ces mois de mobilisation Gilets Jaunes avec Laurent C., c’est que l’on peut
difficilement se dérober, fuir ou tricher lorsqu’on se retrouve face à une opposition
physique et réelle, contrairement aux réseaux sociaux virtuels qu’elle
affectionne tant.